Au lendemain des émeutes de banlieues de novembre 2005, le premier ministre demande aux ministres en charge de la Politique de la ville et au ministre de l'Éducation nationale de diligenter une mission d'évaluation commune à trois inspections générales (IGAS-IGAENR-IGEN) pour s'assurer de l'efficacité du Coup de Pouce Clé et légitimer le soutien éventuel de l'État. Jean Louis Borloo retient le Coup de Pouce Clé comme une action-phare du volet réussite éducative de son plan de cohésion sociale. Il est mandaté pour assurer une coordination interministérielle.
Les conclusions favorables de la mission incitent à poursuivre le développement du dispositif Coup de Pouce Clé sur l'ensemble du territoire national. Dans cet élan s'ensuit un accroissement rapide du nombre de clubs entre 2006 et 2010.

Le Coup de Pouce Clé (Clé pour clubs de lecture et d'écriture) vise à :
Il s'articule autour de deux axes essentiels et complémentaires :
Dès que l'offre d'ingénierie existe, les demandes de municipalités et de certaines de leurs écoles se manifestent pour tester le dispositif. Après cet essai, l'action est plébiscitée et les implantations Coup de Pouce Clé perdurent et se développent.
Le Coup de Pouce Clé (année scolaire 2010-2011) c'est :
270 villes,
1 126 écoles,
1 928 clubs Coup de Pouce Clé,
9 800 enfants et leurs parents,
3 000 animateurs,
3 500 enseignants,
1 000 personnels municipaux,
1 370 000 heures d'accompagnement,
36 500 heures-intervenants en formation.
Plus de 30 000 personnes engagées dans l'action !
